L’apprentissage chez le chien : 2 notions importantes pour qu’il apprenne plus vite

Apprentissage chien

Si tu as déjà parlé avec un éducateur ou un comportementaliste sur la façon dont les chiens apprennent, tu as alors certainement entendu le mot conditionnement. Et plus précisément, conditionnement classique et conditionnement opérant.

Quelle est la différence? Le conditionnement classique est l’apprentissage par association de deux événements. Le conditionnement opérant est un apprentissage par association d’essais et d’erreurs. Ces deux approches guident en fait l’apprentissage chez tous les animaux, y compris les humains. Comment ça marche?

Quelles sont les différentes formes d’apprentissage chez le chien ?

Si je te dis « théorie de l’apprentissage » ? Mais non, ne pars pas en courant ! Ce terme semble plus intimidant qu’il ne l’est en réalité. En termes simples, les chiens apprennent par association.

Ainsi, pour éduquer ton chien, tu vas devoir lui apprendre à associer des mots ou des gestes à des comportements.

Les associations se produisent principalement de deux manières : le conditionnement classique et le conditionnement opérant.

Conditionnement classique :

Le conditionnement classique se produit lorsque ton chien associe involontairement deux stimuli l’un à l’autre.

Exemple : si un enseignant associe une matière qui rend les élèves nerveux, comme les mathématiques, avec un environnement agréable et positif, l’élève apprendra à se sentir plus positif en mathématiques.

Le mot classique fait référence au fait que, dans cet environnement, l’apprentissage est involontaire.

Le mot conditionnement fait référence au processus d’enseignement par association.

Conditionnement opérant :

Le conditionnement opérant est tout le contraire,  ton chien apprend à associer un comportement volontaire à une conséquence. Or, le mot conséquence ne fait pas toujours référence à une répercussion négative. Au contraire, les conséquences sont souvent des choses désirables dans le conditionnement opérant.

Exemple : un enfant désire un nouveau jouet, sa maman le lui refuse. L’émotion le submerge et il fait une crise de larmes et de cris. Pour le calmer sa mère lui achète le jouet en question. L’enfant associe alors que ses cris et larmes lui permettent d’obtenir ce qu’il veut.

conditionnement chien

Quelle est la théorie de Pavlov ?

Les expériences sur les chiens de Pavlov ont permis une grande découverte : le conditionnement classique. Au départ par pur hasard, les célèbres expériences de Pavlov nous ont permis de comprendre la façon dont l’apprentissage se déroule.

Le conditionnement classique est parfois appelé conditionnement pavlovien.

Le chien de Pavlov

En étudiant la digestion chez les chiens, Pavlov a noté un événement intéressant : les chiens commençaient à saliver chaque fois qu’un assistant entrait dans la pièce. Dans ses recherches, Pavlov et ses assistants présentaient différents éléments comestibles et non comestibles et mesuraient la production de salive.

La salivation est un processus réflexif. Il se produit automatiquement en réponse à un stimulus spécifique et n’est pas sous contrôle conscient. Cependant, Pavlov a noté que les chiens commençaient souvent à saliver avant même de percevoir la nourriture ou l’odeur.

Cette réponse n’était plus de l’ordre du réflexe.

La théorie du conditionnement classique de Pavlov

Pavlov a alors suggéré que la salivation était une réponse apprise. Les chiens de Pavlov réagissaient à la vue des blouses blanches des assistants de recherche, qu’ils avaient fini par associer à l’arrivée de la nourriture. Contrairement à la réponse salivaire à la présentation de la nourriture, qui est un réflexe inconditionné, la salivation à l’attente de la nourriture est un réflexe conditionné.

Pavlov s’est ensuite concentré sur la manière exacte dont ces réponses conditionnées sont apprises ou acquises. Dans une série d’expériences, il a voulu provoquer une réponse conditionnée à un stimulus auparavant neutre. Il a choisi d’utiliser la nourriture comme stimulus inconditionné, ou comme stimulus qui provoque une réponse naturellement et automatiquement. Le son d’un métronome a été choisi pour être le stimulus neutre.

Les chiens étaient d’abord exposés au son du métronome, puis la nourriture était immédiatement présentée. Après plusieurs essais de conditionnement, Pavlov a noté que les chiens ont commencé à saliver après avoir entendu le métronome. « Un stimulus qui était neutre en soi s’était superposé à l’action du réflexe alimentaire inné », a écrit Pavlov à propos des résultats.

En d’autres termes, le stimulus auparavant neutre (le métronome) était devenu ce qu’on appelle un stimulus conditionné qui provoquait alors une réponse conditionnée (la salivation).

pavlov chien

Comment fonctionne le conditionnement classique ?

Le conditionnement classique est un processus d’apprentissage qui se produit par le biais d’associations entre un stimulus environnemental et un stimulus naturel.

Bases du conditionnement classique

Le behaviorisme est basé sur l’hypothèse que : Tout apprentissage passe par des interactions avec l’environnement

L’environnement façonne le comportement

Le conditionnement classique consiste à placer un signal neutre avant un réflexe naturel.

Dans l’expérience classique de Pavlov avec les chiens, le signal neutre était le son d’un métronome et le réflexe naturel salivaire en réponse à la nourriture. En associant le stimulus neutre au stimulus environnemental (nourriture), le son métronome seul pourrait produire la réponse salivaire.

Fonctionnement du conditionnement classique

Pour que tu comprennes mieux le conditionnement classique, tu dois te familiariser avec les principes de base. Il y a trois phases de base dans ce processus.

Phase 1 : Avant le conditionnement

La première partie du processus de conditionnement classique nécessite un stimulus naturel qui provoquera automatiquement une réponse. Comme saliver en réponse à l’odeur de la nourriture.

Au cours de cette phase, le stimulus inconditionné (l’approche de la nourriture) entraîne une réponse inconditionnée (salivation).

Regardons de plus près les deux composants critiques de cette phase de conditionnement classique :

Le stimulus inconditionné est celui qui déclenche inconditionnellement, naturellement et automatiquement une réponse. Par exemple, lorsque tu sens l’un de tes aliments préférés, tu peux immédiatement avoir très faim. Dans cet exemple, l’odeur de la nourriture est le stimulus inconditionné.

La réponse inconditionnée est la réponse non apprise qui se produit naturellement en réponse au stimulus inconditionné. Dans notre exemple, la sensation de faim en réponse à l’odeur de la nourriture est la réponse inconditionnée.

Dans cette phase d’avant conditionnement, un stimulus inconditionné est associé à une réponse inconditionnée. Ensuite un stimulus neutre est introduit.

Phase 2 : Pendant le conditionnement

Au cours de la deuxième phase du processus de conditionnement classique, le stimulus auparavant neutre est ajouté à plusieurs reprises avec le stimulus inconditionné. À la suite de cet ajout, une nouvelle association entre le stimulus auparavant neutre et la réponse inconditionnée est formée.

À ce stade, le stimulus autrefois neutre devient connu sous le nom de stimulus conditionné. Le chien est maintenant conditionné à répondre à ce stimulus. Le stimulus conditionné est un stimulus auparavant neutre qui, après s’être associé au stimulus inconditionné, finit par déclencher une réponse conditionnée.

Si on reprend l’exemple précédant, supposons que lorsque tu sens ta nourriture préférée, tu entends également le son d’un sifflet. Bien que le sifflement n’ait aucun rapport avec l’odeur de la nourriture, si le son du sifflet était associé plusieurs fois à l’odeur, le son du sifflet finirait par déclencher la réponse conditionnée. Dans ce cas, le son du sifflet est le stimulus conditionné.

La phase de conditionnement consiste à associer un stimulus neutre à un stimulus inconditionné. Finalement, le stimulus neutre devient le stimulus conditionné.

Phase 3 : Après le conditionnement

Une fois l’association faite entre le stimulus inconditionné et le stimulus conditionné, la présentation du stimulus conditionné seul viendra évoquer une réponse même sans le stimulus inconditionné.

La réponse qui en résulte est connue sous le nom de réponse conditionnée. La réponse conditionnée est la réponse apprise au stimulus précédemment neutre. Dans notre exemple, la réponse conditionnée serait une sensation de faim lorsque tu entends le son du sifflet.

Dans la phase de post-conditionnement , le stimulus conditionné seul déclenche la réponse conditionnée.

Les principes clés

Les comportementalistes ont décrit un certain nombre de phénomènes différents associés au conditionnement classique. Certains de ces éléments impliquent l’apparition de la réponse tandis que d’autres décrivent la disparition d’une réponse. Ces éléments sont importants pour comprendre le processus de conditionnement classique.

Il existe cinq principes clés du conditionnement classique.

Acquisition

L’acquisition est l’étape initiale de l’apprentissage lorsqu’une réponse est d’abord établie et progressivement renforcée. Au cours de la phase d’acquisition du conditionnement classique, un stimulus neutre est associé à plusieurs reprises à un stimulus inconditionné.

Si tu as bien compris, un stimulus inconditionné est quelque chose qui déclenche naturellement et automatiquement une réponse sans aucun apprentissage. Une fois l’association établie, le sujet commencera à émettre un comportement en réponse au stimulus auparavant neutre, qui est maintenant connu sous le nom de stimulus conditionné. C’est à ce stade que l’on peut dire que la réponse est acquise.

Par exemple, imagine que tu conditionnes ton chien à saliver en réponse au son d’une cloche. Tu associes à plusieurs reprises la présentation de la nourriture au son de la cloche. Tu peux dire que la réponse a été acquise dès que le chien commence à saliver en réponse à la sonnerie.

Une fois la réponse établie, tu peux progressivement renforcer la réponse de salivation pour t’assurer que le comportement est bien appris.

Extinction

L’extinction se produit lorsque la fréquence d’une réponse conditionnée diminue ou disparait. Dans le conditionnement classique, cela se produit lorsqu’un stimulus conditionné n’est plus associé à un stimulus inconditionné.

Par exemple, si l’odeur de la nourriture (le stimulus inconditionné) avait été associée au son d’un sifflement (le stimulus conditionné), elle finirait par évoquer la réponse conditionnée de la faim.

Cependant, si le stimulus inconditionné (l’odeur de la nourriture) n’était plus associé au stimulus conditionné (le sifflet), la réponse conditionnée (la faim) finirait par disparaître.

Récupération spontanée

Parfois, une réponse apprise peut soudainement réapparaître même après une période d’extinction. La récupération spontanée est la réapparition de la réponse conditionnée après une extinction.

Par exemple, imagine qu’après avoir entraîné ton chien à saliver au son d’une cloche, tu arrêtes de renforcer le comportement et la réponse finit par s’éteindre. Après une période de repos pendant laquelle le stimulus conditionné n’est pas présenté, tu sonnes soudainement la cloche et ton chien reproduit spontanément la réponse précédemment apprise.

Si le stimulus conditionné et le stimulus inconditionnel ne sont plus associés, l’extinction se produira très rapidement après une récupération spontanée.

Généralisation du stimulus

La généralisation du stimulus est la tendance du stimulus conditionné à évoquer des réponses similaires une fois que la réponse a été conditionnée. Par exemple, si ton chien a été conditionné à saliver au son d’une cloche, il peut également présenter la même réponse à des stimuli similaires au stimulus conditionné.

Discrimination des stimuli

La discrimination est la capacité à faire la différence entre un stimulus conditionné et d’autres stimuli qui n’ont pas été associés à un stimulus inconditionné.

Par exemple, si un son de cloche était le stimulus conditionné, la discrimination impliquerait d’être capable de faire la différence entre le son de cloche et d’autres sons similaires. Parce que le chien est capable de faire la distinction entre ces stimuli, il ne répondra que lorsque le stimulus conditionné est présenté.

Exemples de conditionnement classique

Voici quelques exemples de la façon dont le processus de conditionnement classique fonctionne. Évidemment nous ne faisons pas l’éloge des expériences qui vont suivre. Elles sont là à titre informatif !

Réponse de peur

Une expérience a conditionné un enfant à craindre un rat blanc, il a ensuite généralisé cette peur sur d’autres objets blancs, notamment des jouets en peluche ou les cheveux du scientifique qui s’occupait de cette expérience.

Cette expérience est un exemple parfait de la réaction de peur. L’enfant n’a d’abord montré aucune peur d’un rat blanc, mais après que le rat ait été associé à plusieurs reprises à des sons forts et effrayants, l’enfant pleurait lorsque le rat était présent. La peur de l’enfant s’est également généralisée à d’autres objets blancs.

Avant le conditionnement, le rat blanc était un stimulus neutre. Le stimulus inconditionné était les sons forts et retentissants, et la réponse inconditionnée était la réponse de peur créée par le bruit.

En associant à plusieurs reprises le rat au stimulus non conditionné, le rat blanc (maintenant le stimulus conditionné) en est venu à évoquer la réponse de peur (maintenant la réponse conditionnée).

Cette expérience illustre comment les phobies peuvent se former grâce au conditionnement classique. Dans de nombreux cas, une seule association d’un stimulus neutre (un chien, par exemple) et d’une expérience effrayante (être mordu par le chien) peut conduire à une phobie durable (avoir peur des chiens).

Aversions gustatives

Un autre exemple de conditionnement classique peut être observé dans le développement d’ aversions gustatives conditionnées . Des rats qui avaient été exposés à un rayonnement provoquant des nausées développaient une aversion pour l’eau aromatisée après que le rayonnement et l’eau aient été présentés ensemble.

Dans cet exemple, le rayonnement représente le stimulus inconditionné et la nausée représente la réponse inconditionnée. Après l’appariement des deux, l’eau aromatisée est le stimulus conditionné, tandis que la nausée qui se forme lorsqu’elle est exposée à l’eau seule est la réponse conditionnée.

Pourquoi de telles associations se développent-elles si rapidement ? De toute évidence, la formation de telles associations peut avoir des avantages sur la survie. Si un animal mange quelque chose qui le rend malade, il doit éviter de manger la même nourriture à l’avenir pour éviter la maladie ou même la mort.

Certaines associations se forment plus facilement parce qu’elles aident à la survie.

conditionnement classique chien

Comment fonctionne le conditionnement opérant ?

Le conditionnement opérant, parfois appelé conditionnement instrumental , est une méthode d’apprentissage qui utilise des récompenses et des punitions. Grâce au conditionnement opérant, une association est établie entre un comportement et une conséquence (qu’elle soit négative ou positive) de ce comportement.

Par exemple, lorsque des rats de laboratoire appuient sur un levier lorsqu’un voyant vert est allumé, ils reçoivent une boulette de nourriture en récompense. Lorsqu’ils appuient sur le levier lorsqu’un voyant rouge est allumé, ils reçoivent un léger choc électrique. En conséquence, ils apprennent à appuyer sur le levier lorsque le feu vert est allumé et évitent le feu rouge.

Le conditionnement opérant joue également un rôle important dans l’apprentissage quotidien. Le renforcement et la punition ont lieu tout le temps dans des environnements naturels, ainsi que dans des environnements plus structurés tels que des salles de classe ou des séances de thérapie.

L’histoire du conditionnement opérant

Le terme opérant a été utilisé pour désigner tout « comportement actif qui agit sur l’environnement pour générer des conséquences ».

Selon le principe de la loi de l’effet, les actions suivies de résultats souhaitables sont plus susceptibles d’être répétées tandis que celles suivies de résultats indésirables sont moins susceptibles de se répéter.

Le conditionnement opérant repose sur une prémisse assez simple : les actions qui sont suivies d’un renforcement seront renforcées et plus susceptibles de se reproduire à l’avenir.

Si tu lèves la main pour poser une question et que ton professeur fait l’éloge de ton comportement poli, tu auras plus de chances de lever la main la prochaine fois que tu auras une question ou un commentaire. Parce que le comportement a été suivi d’un renforcement, ou d’un résultat souhaitable, l’action précédente est renforcée.

Inversement, les actions qui entraînent des sanctions ou des conséquences indésirables seront affaiblies et moins susceptibles de se reproduire à l’avenir. Si tu racontes une histoire, mais que personne ne rit, tu auras moins de chances de répéter l’histoire à l’avenir. Si tu cries une réponse en classe et que ton professeur te gronde, tu risques moins d’interrompre à nouveau le cours.

Composants du conditionnement opérant

Il existe plusieurs concepts clés dans le conditionnement opérant.

Renforcement en conditionnement opérant

Le renforcement est tout événement qui renforce ou augmente le comportement qu’il suit. Il existe deux types de renforcements. À chaque fois le but est d’augmenter la fréquence du comportement.

Les renforcements positifs sont des événements ou des résultats favorables qui sont présentés après le comportement. Dans les situations de renforcement positif, une réponse ou un comportement est renforcé par l’ajout d’éloges ou d’une récompense directe. Si ton chien vient quand tu l’appelles et que tu lui donnes une friandise, cette récompense est un renforcement positif.

Les renforcements négatifs impliquent la suppression d’événements ou de résultats défavorables après l’apparition d’un comportement. Dans ces situations, une réponse est renforcée par la suppression de quelque chose considéré comme désagréable. Par exemple, ton chien tire sur sa laisse, une tension désagréable agit sur son collier. Dès lors qu’il arrête de tirer, la tension disparait. Cette disparition de la tension est un renforcement négatif.

Punition dans le conditionnement opérant

La punition est la présentation d’un événement ou d’un résultat indésirable qui entraîne une diminution du comportement qu’il suit. Il existe deux sortes de punitions. À chaque fois le but est de diminuer la fréquence du comportement.

La punition positive, ajoute un événement ou un résultat défavorable afin d’affaiblir la réponse qu’il suit. La clôture électrique est un exemple de punition positive, tu t’approches, tu es sanctionné. Le chien préférera à l’avenir se tenir loin de la clôture.

La punition négative, c’est la suppression d’un événement ou d’un résultat favorable après qu’un comportement se soit produit. Ignorer ton chien est une punition négative, tu supprimes l’attention que tu lui portes quand il te saute dessus par exemple.

Exemples de conditionnement opérant

Voici plusieurs exemples de conditionnements opérants canins :

Après avoir fait ses besoins dehors, tu félicites chaudement ton chien. Cela agit comme un renforcement positif, qui poussera ton chien recommencer.

Pour apprendre le assis à ton chien, tu exerces une légère pression sur ses fesses, ton chien s’assoit pour se libérer de cette pression. Ceci est un renforcement négatif et poussera ton chien à recommencer l’action de s’assoir.

Ton chien fait ses besoins dans la maison, tu le reprends immédiatement d’un ton sec ce qui stoppe son action. Cela agit comme une punition positive et réduit la probabilité que ton chien recommence.

Ton chien monte en excitation, saute partout pour demander ton attention. Tu choisis de le sortir et de l’isoler. Ceci est un exemple de punition négative où le stimulus positif (ta présence/ ton attention) est retiré.

Te voilà incollable sur les méthodes d’apprentissage chez le chien. Pense à regarder notre vidéo, en haut de cet article, afin de bien tout comprendre sur cette notion de conditionnement.

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