Article mis à jour en mai 2026.
Et voilà, ta nouvelle boule de poils est enfin arrivée dans la famille. Il est parfait, tellement chou,
c’est le plus mignon de tous les petits chiens à tes yeux. Mais qu’est-ce qu’il lui prend ? Le voilà
qui se met à courir partout, à monter sur les meubles, à voler tes affaires, à aboyer, à mordiller…
Est-ce qu’il est devenu fou ?
Pas de panique. Ton chiot est jeune, et il est normal qu’il ait des moments de folie. En revanche,
tout n’est pas à mettre sur le compte de “l’âge” ou du “caractère”. Un chiot surexcité peut vite
devenir difficile à vivre au quotidien si on ne l’aide pas à apprendre à se canaliser.
Dans cet article, on va voir comment calmer un chiot, comment repérer un chiot surexcité, quelles erreurs
aggravent la situation, et surtout à quel âge un chien se calme réellement.
Ce que beaucoup de personnes prennent pour de la joie, de l’énergie ou de la “folie de chiot” est parfois
un vrai état de surexcitation. Et plus cet état se répète, plus il peut devenir automatique.
Sommaire
- 1 À quel âge un chien se calme-t-il ?
- 2 Anxiété ou surexcitation : il faut faire la différence
- 3 Comment calmer un chiot ?
- 4 Les erreurs qui aggravent souvent la surexcitation
- 5 Comment apprendre à son chiot à se calmer ?
- 6 Comment calmer un chiot qui mord tout le temps ?
- 7 Ce qu’il faut retenir si ton chiot est surexcité
- 8 Questions fréquentes
- 9 Conclusion
À quel âge un chien se calme-t-il ?
C’est une question que beaucoup de propriétaires se posent, souvent après plusieurs semaines à vivre avec
un chiot surexcité à la maison. Et la réponse est simple : un chien se calme progressivement, mais pas
du jour au lendemain.
En général, un chiot traverse plusieurs phases. Entre 2 et 6 mois, il découvre énormément de choses, il
manque encore de contrôle émotionnel et peut passer très vite d’un état calme à un état d’excitation.
Entre 6 et 12 mois, l’adolescence canine peut compliquer encore un peu les choses. Puis entre 1 et 2 ans,
beaucoup de chiens commencent à mieux se poser, à condition d’avoir reçu un cadre cohérent.
Certaines races se calment plus vite que d’autres. Un petit chien de compagnie n’évolue pas au même rythme
qu’un chien de berger, de chasse ou de travail. Il faut aussi tenir compte de son tempérament, de son
environnement, de sa socialisation, de ses dépenses physiques et mentales, mais aussi de la qualité de son
sommeil.
Donc oui, avec l’âge, beaucoup de chiens deviennent plus stables. Mais non, il ne faut pas attendre
passivement que “ça passe”. Un chiot qui apprend très tôt à gérer son excitation deviendra bien plus
facilement un chien posé qu’un chiot laissé en roue libre pendant des mois.
Si tu attends uniquement l’âge pour résoudre le problème, tu risques surtout de laisser s’installer des
comportements gênants qui finiront par se renforcer avec le temps.
Anxiété ou surexcitation : il faut faire la différence
Tous les chiots agités ne sont pas simplement “excités”. Certains sont en réalité stressés, fatigués,
débordés ou incapables de redescendre émotionnellement après un événement.
Un chiot surexcité va souvent courir partout, sauter, mordiller, aboyer, avoir du mal à se poser, passer
très vite d’une activité à une autre et sembler totalement dispersé. Un chiot anxieux, lui, peut montrer
des signes proches, mais avec une autre base émotionnelle : halètement, hypervigilance, difficulté à dormir,
destruction, agitation dès que l’environnement change, ou besoin constant de rester collé à toi.
C’est important, car on ne gère pas de la même manière un chiot qui manque d’auto-contrôle et un chiot
qui est réellement en insécurité. Dans un cas, il faut apprendre à canaliser. Dans l’autre, il faut aussi
rassurer, structurer l’environnement et parfois retravailler plus en profondeur la socialisation ou le
détachement.
Comment calmer un chiot ?
“Oh regarde, il est si heureux !” Ce que certains pensent être un chiot affichant du bonheur est en fait
parfois un état de surexcitation, où ton chiot est devenu hyperactif et excité par quelque chose ou
quelqu’un. Et la surexcitation, qui libère physiologiquement une poussée de dopamine chez ton chiot, peut
devenir addictive, ne faisant qu’entretenir encore plus les comportements compulsifs.
Un problème fréquent chez les propriétaires de chiots est de ne pas savoir comment repérer cette
surexcitation. Pire encore, ils peuvent par inadvertance l’encourager, ou essayer de la corriger sans
s’attaquer à la vraie cause.
Savoir quand ton chiot devient trop excité
Si tu remarques que ton chiot est calme un instant, puis change brutalement de comportement pour se mettre
à courir en rond, sauter, mordre, mordiller, aboyer, tourner sur lui-même ou partir dans tous les sens,
il est probablement en état de surexcitation.
Et pour clarifier : la surexcitation est différente d’une simple hausse d’énergie. Certaines races, comme
les chiens de troupeau ou de chasse, sont naturellement plus actives que d’autres et peuvent afficher des
comportements très dynamiques. Cela peut parfois se gérer avec une dépense adaptée et des activités
structurées. Mais un chiot surexcité, lui, n’est plus simplement “actif” : il a du mal à revenir à un
état émotionnel stable.
Déclencheurs courants de surexcitation
Si tu penses que ton chiot a des périodes de surexcitation, alors la prochaine étape est de faire une
petite enquête. Observe ce qui se passe juste avant ses changements de comportement.
- Ton chiot tire-t-il sur la laisse et couine-t-il pendant les promenades ?
- Commence-t-il à courir partout quand tu rentres à la maison ?
- Monte-t-il en pression à l’heure du repas ?
- Se met-il à grogner, mordiller ou s’énerver pendant le jeu ?
- Part-il en vrille à la sortie dans le jardin, à l’arrivée d’invités ou au moment de la gamelle ?
Dans beaucoup de cas, la surprise, l’anticipation et l’accumulation de stimulation jouent un grand rôle.
Un chiot qui attend, qui voit arriver quelque chose de très motivant ou qui est déjà monté émotionnellement
peut basculer très vite.
Protocole rapide pour calmer un chiot surexcité
Quand ton chiot monte franchement en excitation, l’objectif n’est pas de rajouter du bruit, de la tension
ou de la confusion. Il faut au contraire l’aider à redescendre.
- Réduis immédiatement les stimulations autour de lui.
- Parle peu, reste calme, ralentis tes gestes.
- Interromps le jeu ou l’interaction si elle nourrit l’excitation.
- Oriente-le vers une action simple et connue, comme le assis ou le coucher.
- Récompense dès qu’il redescend et retrouve un comportement stable.
Si cela ne suffit pas, préfère un temps de pause dans un environnement calme plutôt que de continuer à
interagir alors qu’il n’est plus capable de se gérer.
À faire et à ne pas faire pour aider à calmer ton chiot
N’encourage pas son excitation
C’est une chose que beaucoup de propriétaires font sans s’en rendre compte. Accorder à ton chiot de
l’attention positive dans un moment de surexcitation ne fait que renforcer ce comportement. Il faut se
souvenir d’une règle simple : tu obtiens ce que tu récompenses.
Alors, au lieu d’ajouter encore plus d’énergie, sois aussi neutre que possible. Ignore d’abord le
comportement si c’est faisable, et si cela ne suffit pas, mets en place une vraie coupure.
Ne crois pas le mythe “ça passera avec l’âge”
Oui, certains chiens se calment en grandissant. Mais la surexcitation n’est pas un simple surplus
d’énergie normal chez tous les chiots. Si elle s’installe comme mode de fonctionnement, elle peut très
bien continuer à l’âge adulte.
Donne à ton chiot une solution saine
L’une des meilleures façons de gérer la surexcitation est de rediriger l’énergie de ton chiot vers une
activité plus saine : recherche d’objets, mastication, marche calme, liberté contrôlée, exercices simples
de concentration.
Récompense un comportement calme
Laisse à ton chiot des moments suffisants pour redescendre émotionnellement. Quand, de lui-même, il choisit
de se poser, de mâcher calmement ou de s’allonger, tu peux valoriser cet état. Plus tu renforces le calme,
plus ton chiot aura intérêt à le reproduire.
Reste calme, tout le temps
La meilleure façon de gérer un chiot surexcité est de rester calme toi-même. Si ta voix monte, que tes
gestes deviennent brusques ou que tu t’énerves, ton chiot risque de monter encore plus. Le calme appelle
le calme.
Les erreurs qui aggravent souvent la surexcitation
Beaucoup de propriétaires veulent bien faire, mais aggravent le problème sans le vouloir.
- Jouer avec le chiot alors qu’il est déjà trop monté.
- Crier pour tenter de le calmer.
- Multiplier les stimulations sans lui offrir de vraies phases de repos.
- Récompenser involontairement un chiot excité avec de l’attention, des rires ou du contact.
- Confondre fatigue nerveuse et besoin de jouer davantage.
- Ne pas respecter ses besoins de sommeil.
Un chiot a besoin de beaucoup dormir, souvent entre 18 et 20 heures par jour selon son âge. Un chiot trop
fatigué peut justement devenir encore plus agité. Ce paradoxe surprend souvent, mais il est très courant.
Comment apprendre à son chiot à se calmer ?
L’éducation de ton chiot aura un grand impact sur son comportement. Obéir demande de la concentration,
et pour être concentré, ton chiot a besoin de se calmer. Inutile de lui apprendre une dizaine d’ordres
compliqués dès maintenant : deux ou trois bases solides te seront déjà très utiles.
Éduquer son chiot : 7 étapes pour une relation au top
Lui apprendre le assis
Un ordre simple et indispensable pour le quotidien.
- Appelle ton chiot.
- Présente-lui une friandise au-dessus de son museau.
- Lève progressivement la main vers l’arrière de sa tête.
- Dès qu’il pose les fesses, dis-lui “assis” et donne-lui la friandise.
Répète cela plusieurs fois dans la journée. Quand cela devient facile pour lui, tu pourras faire
l’exercice avec la friandise dans la poche et simplement mimer le geste.
Lui apprendre le coucher
Le assis peut suffire, mais le coucher est souvent encore plus intéressant, car cette position l’incite
davantage à se poser.
- Appelle ton chiot.
- Demande-lui d’abord le assis si besoin.
- Présente une friandise devant son museau.
- Descends la friandise vers le sol en éloignant progressivement ta main.
- Dès qu’il se couche, dis-lui “coucher” et récompense.
Lui apprendre le pas bouger
L’autre ordre indispensable est le “pas bouger”. Il apprend à ton chiot à maintenir une position, à gérer
l’attente et à ne pas répondre immédiatement à toutes ses impulsions.
- Demande à ton chiot le assis ou le coucher.
- Récompense-le.
- Dis-lui “pas bouger”.
- S’il tient la position, récompense à nouveau.
- S’il bouge, redemande calmement l’exercice.
- Termine toujours l’exercice avec un mot de libération, comme “va”.
L’appliquer au quotidien
Maintenant que ton chiot connaît le assis, le coucher et le pas bouger, tu peux t’en servir dans le quotidien pour canaliser ses émotions. Le principe est simple : ton chiot obtient ce qu’il veut
lorsqu’il apprend à patienter calmement.
Attendre avant de manger
Le moment du repas est souvent une source d’excitation importante. Mais justement, la gamelle est une
récompense très motivante. Si ton chiot comprend que l’accès à la nourriture dépend d’un comportement
calme, il progressera vite.
Prépare sa gamelle idéalement en dehors de sa vue, pour éviter de le faire monter inutilement. Une fois
tout prêt, appelle-le, demande-lui un assis-pas bouger ou un coucher-pas bouger, pose la gamelle et
attends quelques secondes. Ton chiot doit comprendre qu’il ne mange pas parce qu’il s’agite, mais parce
qu’il sait patienter.
Attendre avant de sortir
La sortie en promenade ou l’accès au jardin sont d’excellents moments pour apprendre à calmer un chiot.
Avant d’ouvrir la porte, demande-lui un assis-pas bouger. Ouvre la porte, puis attends. Ton chiot ne doit
pas forcer le passage ni te dépasser. Il doit attendre ton signal.
Ce petit rituel du quotidien est très puissant, car il transforme un moment naturellement excitant en
exercice de maîtrise de soi.
Attendre dans toutes les situations du quotidien
Le principe reste toujours le même : ton chiot obtient ce qu’il veut une fois qu’il est calme. Tu peux
appliquer cette logique dans énormément de situations : avant de jouer, avant d’aller saluer quelqu’un,
avant de sortir de la voiture, avant d’obtenir une friandise ou avant de monter sur son couchage.
Plus ton chiot comprend que le calme ouvre les portes, plus il développe de bons réflexes émotionnels.
Créer une routine quotidienne qui aide ton chiot à se poser
Un chiot a besoin de repères. Lorsqu’il vit dans un environnement trop imprévisible, trop stimulant ou trop
désorganisé, il peut avoir beaucoup plus de mal à se calmer. Une routine simple et cohérente aide énormément
à apaiser un chiot surexcité.
- Des heures de repas à peu près fixes.
- Des sorties régulières, mais pas anarchiques.
- Des temps de repos protégés dans un endroit calme.
- Des moments de mastication ou d’occupation autonome.
- Des phases de jeu structurées, puis une vraie descente émotionnelle ensuite.
L’idée n’est pas de tout militariser, mais de donner à ton chiot une vie lisible. Plus son quotidien est
compréhensible, plus il peut se détendre.
Comment socialiser son chiot ?
Comment calmer un chiot qui mord tout le temps ?
Il arrive, lorsqu’un chiot est séparé trop tôt de sa mère et de sa fratrie, qu’il ne sache pas contrôler
son envie de mordiller et qu’il y aille vraiment trop fort. Il faut dire que la bouche de ton chiot est
remplie d’environ 28 rasoirs miniatures, qui semblent être attirés naturellement par tes mains, tes pieds
ou tes vêtements.
Mordiller est un comportement normal, et même indispensable au développement du chiot. En revanche,
l’apprentissage du contrôle de la morsure est lui aussi indispensable. Si ton chiot n’a pas pu suffisamment
l’apprendre avec sa mère et sa fratrie, tu vas devoir l’accompagner toi-même.
Apprends à ton chiot l’inhibition de la morsure
Apprendre à modérer la force d’une morsure est très important pour tous les chiens. Entre chiots, cet
apprentissage se fait naturellement pendant le jeu. Lorsqu’un chiot mord trop fort, l’autre chiot ou la
mère interrompt l’interaction.
Tu peux reproduire cette logique, sans attendre qu’il te fasse vraiment mal. Dès qu’il attrape une partie
de ton corps, l’interaction doit s’arrêter. Attention cependant à rester calme : certains chiots prennent
un éclat de voix comme un élément de jeu supplémentaire et montent encore plus.
Si tu n’arrives pas à le faire redescendre, mieux vaut interrompre calmement l’interaction et proposer une
vraie coupure.
Apprends à ton chiot que mordre signifie “jeu fini”
Si ton chiot mord pendant le jeu, cela doit signifier que la récréation est terminée, sans exception.
Crier, gesticuler ou punir physiquement peut au contraire être perçu comme une forme d’interaction très
stimulante.
À la place, apprends-lui que mordre ne lui apporte rien. Le jeu s’arrête, ton attention s’interrompt, et
il perd l’accès à quelque chose d’agréable. C’est cette cohérence qui l’aide à comprendre.
Donne à ton chiot quelque chose à mâcher
Avoir un jouet à mâcher ou une friandise naturelle adaptée à portée de main est une excellente idée.
Avant même que ton chiot ne parte sur les mains ou les pieds, tu peux anticiper et lui proposer une
alternative acceptable.
En revanche, évite de lui donner cet objet au moment exact où il te mordille déjà, sinon tu risques de
valider indirectement le mauvais comportement. Le timing compte énormément.
Assure-toi de combler ses vrais besoins
Tu ne peux pas demander à ton chiot d’être calme en permanence. Il a besoin de bouger, d’explorer, de
mâcher, de dormir et de découvrir son environnement. Si l’un de ces besoins est négligé, il risque de
l’exprimer sous forme de débordements.
Propose-lui quotidiennement des balades calmes, adaptées à son âge, de la découverte contrôlée, des moments
de liberté si le contexte le permet, et des occupations qui nourrissent son besoin de mastication.
Ce qu’il faut retenir si ton chiot est surexcité
Un chiot surexcité n’est pas forcément un chiot “mal élevé” ni un chiot “fou”. C’est souvent un chiot qui
manque encore de maîtrise, qui gère mal certaines émotions, qui a trop de stimulation autour de lui, ou qui
n’a pas encore appris comment revenir au calme.
Pour calmer un chiot, il faut donc :
- Identifier les déclencheurs de surexcitation.
- Réduire ce qui entretient l’emballement émotionnel.
- Créer des habitudes de calme au quotidien.
- Lui apprendre des comportements simples comme assis, coucher, pas bouger.
- Valoriser les vrais moments de calme.
- Respecter ses besoins de sommeil, de mastication, de mouvement et de repères.
Et surtout, n’oublie pas que la progression vient rarement d’un seul gros exercice. Ce sont les petits
réflexes du quotidien qui, répétés avec cohérence, construisent un chien plus posé.
Questions fréquentes
Cela dépend de sa race, de son tempérament et de son cadre de vie. Beaucoup de chiens commencent à se
poser davantage entre 1 et 2 ans, mais certains restent très dynamiques plus longtemps. Attendre l’âge
sans travailler le calme n’est pas une vraie solution.
Réduis les stimulations, parle peu, ralentis tes gestes, interromps l’interaction qui entretient la
montée émotionnelle et redirige ton chiot vers un comportement simple qu’il connaît déjà, comme assis
ou coucher.
Oui, un chiot est naturellement plus remuant qu’un chien adulte. En revanche, si l’agitation devient
très fréquente, incontrôlable ou difficile à faire redescendre, il faut l’aider à apprendre à se
canaliser.
Un chiot peut avoir besoin de 18 à 20 heures de sommeil par jour selon son âge. Un chiot trop fatigué
peut paradoxalement devenir encore plus agité.
Le mordillement est un comportement normal chez le chiot. Il explore avec sa bouche, joue, décharge de
la tension et soulage parfois ses dents. Le tout est de lui apprendre à contrôler sa morsure et à
rediriger ce besoin correctement.
Éviter de crier, de punir brutalement, de rajouter du jeu alors qu’il est déjà trop monté, ou de confondre
surexcitation et besoin de stimulation supplémentaire. Très souvent, il faut au contraire ralentir.
Conclusion
Calmer un chiot ne consiste pas à l’éteindre, ni à vouloir supprimer toute son énergie. Un chiot a besoin
de bouger, d’explorer et d’apprendre. En revanche, il a aussi besoin d’être accompagné pour comprendre
comment se poser, attendre, gérer sa frustration et redescendre émotionnellement.
Plus tu l’aides tôt à construire ces bases, plus tu facilites la vie avec lui, aujourd’hui comme demain.
Et si tu te demandes à quel âge un chien se calme, retiens surtout ceci : l’âge aide, mais l’apprentissage
du calme fait toute la différence.
Si ton chiot est ingérable à la maison, qu’il mordille beaucoup, qu’il monte vite en pression ou que tu
as besoin d’être guidé pour poser de bonnes bases dès maintenant, prends contact avec notre équipe.








