Mon chien aboie, que faire ?

Mon chien aboie, que faire ?

Vous adorez votre chien, mais vous et vos voisins n’en pouvez plus de ses aboiements ? La nuit, le jour. Lorsque vous arrivez ou partez. Après les voisins ou le chat … Médor a de la voix et il le fait savoir !

Pourquoi mon chien aboie ?

Le chien peut aboyer pour plusieurs raisons :

  • Avertir
  • Excitation
  • Menacer
  • Extérioriser une émotion
  • Demander de l’attention

 Comprenez que l’aboiement est un peu comme la soupape de votre chien, en d’autres termes, si Médor aboie c’est qu’il n’a pas sût gérer ses émotions. (crainte, frustration, excitation, joie …)

Le gémissement quant à lui intervient quand votre chien se sent seul et/ou anxieux. Les hurlements sont souvent la suite des gémissements. Certaines races hurlent plus facilement que d’autres, les Husky, les chiens-loups par exemple.

Pour comprendre les aboiements de votre chien vous devez vous intéresser au lieu où ils se produisent, à leur fréquence, à l’heure et à l’environnement.

Peut-être que votre chien aboie lorsqu’il est seul ? Peut-être que c’est le jeu qui déclenche les aboiements de mon chien ?`

Souvent, le chien aboie car il s’ennuie, il se sent seul, il est anxieux ou encore parce qu’il ne sait pas canaliser son énergie.  Le chien peut aussi aboyer par manque d’éducation : un chiot qui aboie et que l’on encourage va continuer adulte pensant que c’est une marque d’attention…

Un éducateur peut vous aider à trouver l’origine de l’aboiement de votre chien et éventuellement à déceler si ces aboiements sont liés à des troubles du comportement.

Différencier les aboiements de mon chien.

Vous pourrez les différencier en faisant attention au comportement général de votre chien, à toutes ses autres façons de communiquer, non verbales.

Avertir

Le chien peut aboyer pour avertir ses maîtres d’un danger, par exemple, que quelqu’un approche de votre territoire. C’est l’une des raisons pour lesquelles le chien a été domestiqué, pour ces qualités de gardien. Généralement, pour avertir, les aboiements sont plutôt courts et par séries de 2 ou 3. L’aboiement pour avertir sera près du danger potentiel par exemple près de la porte d’entrée ou du portail pour signaler que quelqu’un approche.

Excitation

Lorsqu’un toutou est très content de faire une activité, de voir un autre chien … Si l’excitation est vraiment forte, il se peut qu’il aboie simplement pour exprimer sa joie! Lorsque des chiens jouent entre eux, l’excitation est telle que le chien peut aboyer. La plupart du temps, dans le jeu, le chien qui aboie se met en position de jeu. Avant une course de chiens de traineau, les loulous sont tellement excités qu’ils aboient sans cesse !

Menacer

 Un chien peut aboyer pour menacer, généralement, ses positions et son comportement sont très clairs. L’aboiement a une tonalité assez grave, est accompagné de grognement et le chien retrousse ses babines. Tous ces signes ne trompent pas, le chien vous menace et vous demande de prendre de la distance sinon il pourrait réagir de manière agressive. Si d’un point de vu humain, vous pensez qu’il a fait cela « sans raison », d’un point de vu canin il y a sûrement une raison. N’hésitez pas à nous contacter rapidement, nous vous aiderons à comprendre votre loulou pour éviter un accident !

 Faire appel à un éducateur canin Respectdogs:

 Evaluation comportementale en ligne.

Extérioriser une émotion

Un chien peut aboyer pour extérioriser une émotion comme la joie, la peur, la frustration… Si la joie se traduit par l’excitation, la peur et la frustration peuvent aussi être des raisons pour aboyer. En effet, un chien qui a peur peut se sentir menacé et donc aboyer pour tenter d’impressionner à son tour.  Un chien frustré par exemple lorsqu’il a envie de partir jouer et qu’on lui demande de s’asseoir et de ne pas bouger, peut aboyer parce qu’il est frustré de ne pas partir jouer.

 

Un chien qui est tout le temps excité peut être atteint d’un trouble que l’on nomme hypersensible-hyperactivité (Hs-Ha)

Demander de l’attention

Un chien qui s’ennuie, un chien qui a envie de jouer avec vous, qui a envie de sortir faire ces besoins, toutes ces choses peuvent faire que votre chien aboie. Il demande votre attention, certains chiens en abuse un peu, voir beaucoup…

 

Un chien qui fait beaucoup de demande d’attention peut développer de l’anxiété de séparation.

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Comment stopper les aboiements de mon chien ?

Une fois que vous avez trouvé la causes des aboiements de votre chien, vous allez pouvoir agir.

Bien souvent les aboiements surviennent lorsque les 3 besoins fondamentaux de votre chien ne sont pas respectés, ou pas comme il le faudrait.

Exercices physiques – Obéissance – Affection

Il convient donc de commencer par cela !

Premièrement assurez-vous que votre chien se dépense assez, certaines races ont besoin de 2 ou 3h d’activités sportives par jour !

Emmenez donc Médor se promener, offrez-lui des moments de liberté. Le cani-cross, cani-vtt sont de super activités pour dépenser son chien. Lancez-lui la balle, faîtes de la recherche d’objet … Vous réduirez déjà les aboiements d’excitation.

 

Ensuite, apprenez lui à obéir. Votre chien, en votre présence, doit être capable de se taire sur demande. Car il vous respecte ! Si ce n’est pas le cas, vous savez ce qu’il vous reste à faire. Les exercices du assis, coucher, pas bouger, à ta place, tais-toi … sont autant d’outils qui peuvent vous aider à canaliser votre chien.


Si malgré cela votre chien continue à aboyer, c’est peut-être parce que cela est lié à un trouble du comportement.

 

Une thérapie comportementale sera alors indispensable, pour permettre à votre chien de retrouver une sérénité.

Vous voilà avec de bonnes bases pour gérer les aboiements de votre chien.

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Education du chien et comportement, les bases !

Education du chien et comportement, les bases !

 Connaître les bases du comportement et de l’éducation du chien est essentiel. Car cela vous permet d’avoir la meilleure relation possible en évitant tout problème de cohabitation. 

L’éducation est très importante, effectivement elle garantit que vous pourrez communiquer positivement avec votre chien.

La nécessité de former un chien, provient du fait qu’il est un descendant du loup. Il a donc un fonctionnement de meute et à besoin d’un leader, et si ce n’est pas vous ça sera lui !

 Ce comportement se retrouve chez beaucoup d’animaux. Par conséquent, l’éducation du chien est un geste utile et essentiel pour le bien-être de votre famille et le sien.

Vos qualités dans l’éducation canine

L’éducation canine nécessite beaucoup de temps et de dévouement, car votre chien devra avoir confiance en vous. C’est un processus graduel, réalisé au travers de courtes séances éducative ou de dressage. D’ailleurs Une activité trop intense pourrait en effet gêner l’animal, qui pourrait s’opposer et se rebeller contre son éducateur.

Vous ne devriez jamais malmener votre chien dans l’éducation. Car avoir un tel comportement pourrait l’effrayer, le rendant ainsi réfractaire aux enseignements. Cela pourrait également engendrer des troubles du comportement et rendre votre chien agressif.

Nous suggérons donc de récompenser l’animal pour chaque attitude correcte.

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La récompense (qui peut consister par exemple en un biscuit pour chien ou du jeux) est un renforcement positif pour encourager le même comportement correct.

Il est également préférable que chaque membre de la famille participe aux séances d’éducation.
Même avec de courtes séances vous obtiendrez de très bons résultats: en créant ainsi une relation de confiance et d’affection entre l’homme et l’animal,.

Quand commencer à l’éducation de votre chien ?

L’éducation du chien doit commencer autant que possible dès son plus jeune âge. Ainsi pour être sûr que toute vélocité de caractère puisse être modifiée ou au moins tempérée. Cela vous aidera également à bien le socialiser.

Il existe d’ailleurs des écoles du chiot, elles sont pour les chiens de se socialiser avec ses congénères. De plus ces centres d’éducation sont encadrés par des éducateurs canin. Ils sont un excellent moyen pour les maîtres d’apprendre les bases du comportement du chien.

Bien sûr, éduquer un chiot peut être plus difficile s’il a une nature plus forte et plus active et des problèmes pour se concentrer sur un exercice donné. Bien sûr il sera toujours possible de changer les éventuels comportements indésirables avec patience et compétence

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De façon générale, les règles en matière d’éducation sont les suivantes : 

Les séances d’éducation ne doivent jamais être trop longues ni trop lourdes, pour vous et votre chien. 
Il est évident qu’avec les chiots, vous serez plus patient et plus doux.

Besoin d'un éducateur comportementaliste ?

L’aide d’un éducateur canin comportementaliste professionnel peut parfois être nécessaire.

Chez Respectdogs nous proposons un formulaire d’évaluation comportementale en ligne. Rapide et facile à remplir, il permet ensuite à un de nos éducateurs d’en savoir plus sur la psychologie de votre chien et de vous proposer un programme éducatif personnalisé.

Nous intervenons en Seine-Maritime et dans l’Eure, nos cours on lieu à domicile sur Rouen et en extérieur dans les villes alentours.

Nous proposons ainsi des cours individuels et collectif au parc à Saint-Etienne du Rouvray, mais aussi sur le Neubourg, proche d’Evreux et sur Pont-Audemer.

Quel est le comportement naturel de votre chien ?

 

Aucun chien est égal à un autre chien, même dans la même race. Dans votre rôle d’éducateur, vous devez connaître plusieurs caractéristiques de tempérament.
Vous pouvez trouver ici les plus importants, en vous rappelant que chacun d’entre eux peut être présent dans un chien de petite ou plus grande taille. Même si l’éducation va permettre de tempérer ou amplifier certains traits de caractère, votre animal de compagnie possède sa propre personnalité.

Certaines races auront ainsi l’aboiement plus facile, puis d’autres tendront plus facilement vers l’hyperactivité. Mais comprenez que ces comportements qui peuvent parfois vous gêner ont été sélectionné par des éleveurs canins. Car à la base tous les chiens avaient une utilité bien précise, garde, chasse, protection, etc.

Des éducateurs canins expérimentés peuvent vous aider à canaliser ces traits comportementaux par l’éducation.

 

 Tempérament : 

C’est la réaction du chien au stimulus externe positif ou négatif. Plus la réaction aux motivations du maître est grande, plus le tempérament est coopératif.

Caractère : 

C’est la capacité du chien à supporter les motivations extérieures désagréables, tant physiques que psychologiques. Il peut arriver – involontairement – que l’individu soit bousculé, marché sur une patte par exemple.

Il peut réagir en pleurant, s’éloignant de l’homme et se rappelant l’épisode avec crainte, il aurait un caractère très faible. 
S’il réagit en essayant de mordre ou de mordre les pieds de l’homme, il aura un caractère très déterminé. 

Un compagnon avec un bon équilibre est au milieu.

Docilité :

C‘est la disponibilité du chien naturel d’accepter volontairement l’homme comme leader. Eventuellement sans contestation et avoir à entreprendre une action répressive contre lui lors d’une éducation.

Vigilance : 

C’est la capacité de voir rapidement les dangers potentiels ou les situations pouvant menacer le chien, le maître ou ses biens. Comportement plus développé chez certaines races connu du monde canin.

L’agressivité :

C‘est la capacité de réagir à des situations de menace pour le chien, son maître ou le territoire qu’il garde (maison, jardin, voiture, etc.). Comme pour la vigilance, ce comportement canin est plus présent dans certaines races. Notez par ailleurs qu’il  peut être amplifié par un dresseur spécialisé.

Combativité : 

C’est l’étape qui suit la précédente et représente la capacité de réagir en acquérant une attitude d’attaque. Ce comportement est peu recherché par les particulier mais l’est pour les chien de protection, d’intervention et militaire. Par conséquent, il fait auprès des maîtres civils la raison d’appel d’un éducateur comportementaliste qui tentera une rééducation canine.

Curiosité : 

Comme pour tous les animaux, y compris les humains, il est considéré comme un intérêt naturel. Il sera par exemple observé par l’intérêt que le chien montre aux événements et aux stimuli qui se produisent normalement et qui affectent les sens olfactif, visuel et auditif.

Sociabilité : 

C’est la capacité de s’intégrer simplement, naturellement et spontanément dans l’environnement humain. EN outre plus la période de socialisation aura été riche et positive plus l’animal sera à l’aise dans diverses situations.

Possessivité : 

C’est l’intérêt manifesté par le chien possédant tout objet, tel qu’un jeu, un os, etc.
Il considère certaines possessions comme sa ressource et impose une limite à ceux qui s’en approche.

 

Education du chien adaptée à sa psychologie.

Chaque chien est différent, en fonction de ses comportements, des stimuli qu’il reçoit de l’environnement, de ses expériences, des personnes qui s’occupe de lui. Dans la même portée, il peut y avoir des chiots avec une nature très différente.

On peut par exemple voir dominant, soumis, entreprenant, investigateur, craintif, etc. 

Cette diversification conduit à des méthodes pédagogiques différentes et, par conséquent, il n’est pas recommandé de « dresser soi-même », car cela pourrait « ruiner » la nature de votre chien, et même compromettre les bases de son équilibre psychologique.
Il convient donc de faire appel à un éducateur ou comportementaliste canin utilisant des méthodes naturelles.

Cependant, notez bien que ces métiers sont très peu réglementés. Donc il convient de s’intéresser à la réputation et aux résultats du professionnel.  D’ailleurs il existe depuis quelques années le brevet professionnel d’éducateur canin. De plus vous trouverez également des éducateurs avec de l’expérience qui ont fait une formation comportementaliste animalier par un centre privé. Encore une fois il convient de regarder les résultats de ces différents spécialistes comportementaux ou qui exerce le métier d’éducateur avant de se lancer.
Méfier-vous des offres alléchantes de premier rendez-vous gratuit, un professionnel ayant de l’expérience et déjà des résultats n’a pas besoin de proposer des rendez-vous gratuit pour constituer sa clientèle. 

Demander à votre vétérinaire s’il a des éducateurs à vous recommander et une bonne option.

Certaines habitudes agaçantes (telles que tirer en laisse, comportement agressif avec les chiens ou autres, ne pas revenir au rappel, sauter sur les gens…) ne vous permettent pas de profiter de la compagnie d’un chien bien éduqué avec qui vous avez établi une bonne compréhension.

Si c’est le cas soyez attentif au prochain article sur le thème de l’éducation et du comportement. Nous vous donnerons les ordres de bases essentiels à apprendre à votre loulou. Pour être sûr de ne pas rater cet article, pensez à vous abonner à notre newsletter.

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Les 4 commandements pour voyager avec son chien !

Les 4 commandements pour voyager avec son chien !

Voyager avec son chien… petit ou grand trajet, la voiture peut vite devenir une source de stress. 

Alors comment faire pour associer respect de la législation et confort pour vous et votre chien?

En route mauvaise troupe, on vous explique tout !

Pour voyager avec ton chien ton départ tu prépareras !

Première chose à savoir pour voyager avec son chien, c’est qu’il est obligatoire qu’il soit tatoué ou pucé. C’est une obligation, même si votre chien ne sort pas de chez vous. Tout comme Médor doit être à jour de ses vaccins. Pensez donc à emmener tous les papiers justificatifs (carnet de santé, numéro de puce …)

Par ailleurs la législation n’est pas la même partout. Pensez bien à vous renseigner des obligations si vous quittez le territoire français (vaccins, quarantaine …). Demandez conseil à votre vétérinaire, en fonction de votre lieu de séjour il pourra vous prescrire des traitements en prévention contre les maladies locales.

Ne faites pas manger votre chien juste avant le départ pour éviter les vomissements. Si la route est longue, prévoyez de lui faire des petits repas. Afin de ne pas surcharger son estomac, ce qui pourrait le rendre malade. Prévoyez donc de quoi lui donner à manger et à boire. Des gamelles pliables très pratique existent.

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 Relevez les endroits adéquats pour lui prévoir des pauses pipi et défoule papattes. En effet, certains lieux ne sont soit pas autorisés aux chiens, soit pas adaptés. Bien sûr s’il s’agit d’un chiot, il faudra prévoir plus de pauses pour lui faire faire ses besoins. Le transport en voiture pourra lui sembler long et de temps en temps se dégourdir les pattes lui sera agréable.

Une couverture de protection est également une bonne idée pour un petit chien qui pourrait être malade ou ne pas se retenir. Cette couverture peux aussi être imperméable et avec un revêtement antidérapant en cas de freinage. Pensez à ce que la housse de protection soit adapté si vous possédez un toutou de grande taille 😉

Pour lui rendre le voyage de votre chien plus agréable, prévoyez une couverture confortable, avec l’odeur de la maison. Cela le rassurera, de plus vous pouvez également lui prendre son jouet préféré, ou quelque chose à ronger. Ainsi le temps lui paraitra moins long.

 

A son confort tu veilleras pendant le voyage !

Les chiens sont rassurés par ce qui est habituel pour eux. Donc votre chien voyagera bien, si le transport est banal pour lui. Habituez-le plus tôt possible votre chien à monter en voiture afin qu’il ne prenne pas peur. Evitez de commencer par une longue distance pour le premier trajet en voiture.

Commencez par habituer votre chien à monter avec vous dans la voiture sans déplacements, moteur éteint. Et félicitez-le une fois qu’il vous a rejoint. Ensuite invitez-le à rejoindre sa place et récompensez-le avec une friandise ou son jouet. Commencez seulement ensuite par un petit trajet afin de l’habituer. Vous pouvez par exemple prendre son coussin de la maison pour le rassurer et lui indiquer sa place dans la voiture.

S’il est déjà malade en voiture le transporter peut demander plus de patience. Le mal des transports est loin d’être agréable pour votre chien et il risquerait avec le temps d’être malade dès la première patte posé dans la voiture. Pensez également au « coup de chaleur », à travers la vitre le soleil fait énormément monter les températures. Donc veuillez à ne pas laisser votre chien dans la voiture pendant un stationnement par jour de beau temps. Pendant le trajet veillez également à une légère aération pour son confort.

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Une fois que votre chien monte facilement et reste sur sa place, vous pouvez commencer par des petits trajets. Pour que la progression soit rapide, il faut que le trajet se termine avant que votre chien ne montre de l’inquiétude, du stress, ou ne soit malade.

Si votre chien a du mal à tenir en place, proposez-lui une grande balade avant le départ. Car suffisamment défoulé, il sera plus facile pour lui de passer un bon moment en voiture. Tout comme quand vous le sortez de chez vous, laissez à votre chien un collier avec son nom et votre numéro de téléphone. 

Le trajet peut être stressant pour lui, et son comportement pourrait être imprévisible lors des arrêts. Mieux vaux prévenir que guérir.

Même si votre chien semble apprécier, ne le laisser pas sortir la tête par la fenêtre en roulant. D’une part, cela peut être dangereux pour lui lors des croisements avec les autres voitures. Ou lors des passages étroits (panneaux de circulation, rétroviseurs …).

D’autre part, la vitesse et le vent pendant le transport, peuvent loger des poussières dans ses muqueuses, ses oreilles et son nez qui pourraient provoquer des irritations.

La loi tu respecteras pour transporter ton chien !

Votre chien ne doit pas être un danger pour le conducteur, les autres usagers de la route ou pour lui-même. C’est ce que précise le Code de la route à travers deux articles concernant le transport d’animaux de compagnie en voiture :

l’article R 412-6 précise que la disposition des passagers ne doit pas gêner les possibilités de mouvements ou le champ de vision du conducteur ;

l’article R 412-1 oblige tout passager d’un véhicule à porter une ceinture de sécurité et que le chien peut tout à fait être considéré comme un passager.

A la sécurité du voyage de ton canidé tu veilleras !

En voiture, pour voyager avec votre chien, vous devez vous assurer que sa présence ne puisse en aucun cas représenter un obstacle à la maîtrise de votre véhicule. Que cela soit pour de long trajets ou des plus courts pensez à le sécuriser.

Privilégiez l’attache avec un harnais plutôt qu’un collier pour sa sécurité en cas de crash. Attaché sur le siège avant il sera plus vulnérable que dans un Vari kennel ou autre cage de transport pour chien. Des crash tests sérieux ont été réalisés par certains fabricants de matériel de transport pour chien.

En cas de collision beaucoup d’attaches sur un harnais de sécurité ont cédés, d’ailleurs l’endroit le plus sécurisant était dans le coffre dans une caisse de transport répondant aux normes. 

En cas de contrôle, si votre chien est en liberté dans l’habitacle, vous vous exposez à une amende de 2ème classe. Elle peut même être de 4ème classe (jusqu’à 375€) si les forces de l’ordre considèrent votre chien comme un passager non attaché.

Ainsi le transport d’animaux domestique est réglementé pour une question de sécurité. En fonction de la taille de votre moyen de transport plusieurs solutions s’offrent à vous.

Exemple de siège de voiture pour petit chien:  siège de voiture chez polytrans.

Afin de respecter le Code de la route et circuler en toute sérénité avec votre chien en voiture, il faudra limiter sa liberté de mouvement. 

Plusieurs solutions s’offrent à vous :

  • Dans le coffre avec une grille de sécurité ou de séparation entre le coffre et la plage arrière ;

  • Sur le siège arrière en assurant son confort avec un siège de voiture canin pour un petit chien ;

  • Sur le siège arrière en l’attachant avec une ceinture de sécurité pour chien ;

  • Dans une caisse de transport pour animal de compagnie(panier, cage de transport pour chien ou caisse à chien pour pick-up). Placer-la dans le coffre de la voiture plutôt que la banquette arrière de préférence pour une meilleure sécurité.

Vous trouverez aisément ce matériel pour le transport d’animaux en animalerie ou sur internet. Choisissez du matériel résistant, ce qui retient votre chien doit être aussi solide qu’une ceinture.

Si vous optez pour une grille elle doit être bien rigide, il en est de  même d’une cage de transport pour animaux, une pliante en toile ne serait pas sécurisante. Par conséquent optez pour une en plastique rigide, associée à un dressage ou plutôt éducation positive afin que votre loulou aime y aller quand vous allez voyager.

Même s’il est attaché, il est déconseillé de laisser le chien sur la place passager afin de limiter les sources de distraction pour le conducteur.

Vous voilà avec de bonnes bases pour voyager en voiture en toute sécurité avec votre chien.

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Bien utiliser les récompenses !

Bien utiliser les récompenses !

Vous souhaitez créer une belle entente avec votre chien ?  Vous voulez bien utiliser les récompenses ? Cependant vous avez l’impression que vous devriez passer plus de temps à reprendre les mauvais comportements qu’à récompenser les bons.

 

Peut-être avez-vous l’impression que malgré vos félicitations ou récompenses votre boule de poils ne progresse pas beaucoup… Ou encore qu’il ne comprend pas ce que vous attendez de lui?

Je vous propose ici de découvrir 3 points essentiels pour bien utiliser les récompenses. En effet plus vous renforcez les bons comportements moins il y a de place pour les mauvais. L’éducation positive est importante, c’est une méthode d’éducation pour laquelle il y a un grand engouement actuellement. Je vous conseille cependant de ne pas vous limiter à celle-ci. Il faut savoir dire non à votre chien quand quelque chose n’est pas acceptable. Nous allons ici nous attarder surtout sur la façon de donner une récompense à son chien.

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-À la seconde d’un bon comportement

Vous est-il déjà arrivé au retour d’une balade de récompenser votre chien, car il a bien obéi pendant celle-ci. Par exemple, parce qu’il est bien revenu au rappel ou n’a pas tiré en laisse. Vous souhaitez donc le féliciter et vous lui dites que c’est bien. Puis lui donnez éventuellement un biscuit une fois rentré chez vous.

Même si je le sais, cela part d’un bon sentiment, en aucun cas en procédant de cette manière vous renforcez l’attitude obéissante en extérieur ! Pourquoi ?

Prenons l’exemple suivant :

Vous voulez apprendre le assis à votre chien, vous vous placez devant lui en lui répétant, ou bien en appuyant sur ses fesses doucement et votre chien fini par s’asseoir. Vous souhaitez lui faire comprendre que c’est bien, c’est ce que vous aviez demandé n’est-ce pas ? Alors vous décidez 30 minutes plus tard ( votre chien n’a pas attendu au assis, bien sûr) de revenir le voir et lui dire c’est bien pour le assis de tout à l’heure en lui donnant sa friandise préférée.

 

Pensez-vous que 30 minutes après, alors que votre chien fait tout à fait autre chose, il pourra comprendre : Ah super c’est pour le assis de tout à l’heure ?

Si vous répondez oui à cette question, il y a plus de travail que prévu (sur vous bien sûr) 😉

Evident, n’est-ce pas ? C’est au moment où votre chien s’assoit que vous le félicitez chaleurement !

D’ailleurs c’est un principe que vous devez toujours garder à l’esprit je récompense le bon comportement à la seconde où il se produit !

Je veux pouvoir me passer des récompenses !

Je n’ai pas envie qu’il obéisse que si j’ai des friandises en main ! Voilà ce que beaucoup de maîtres me disent.

Seulement pour pouvoir se passer des friandises, il va falloir considérer cela comme un objectif final.


Pour apprendre davantage de choses à votre loulou, il faudra parfois au début récompenser systématiquement. Ensuite espacer afin d’avoir un chien qui vous obéit même sans friandise. Afin de comprendre comment récompenser efficacement, il faut en connaître un peu plus sur le fonctionnement du cerveau et des neurosciences .

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Pour créer une nouvelle habitude, il faut que celle-ci soit ancrée de manière répétée et suffisamment longtemps avec la même conséquence. D’ailleurs chez l’humain ont dit en général 3 semaines ou 21 jours, vous connaissez peut-être  plusieurs livre qui porte se titre « 21 jours pour arrêter de Râler » par exemple ou « 21 jour pour arrêter de fumer » etc …

 

Le cerveau va faire régulièrement des élagages synaptique pour conserver ce qui lui est utile comme comportement ( par utile, comprenez ce qui est répété régulièrement) et supprimer ce qui ne sert pas ou plus. Pour que cela soit efficace, vous devez pratiquer les exercices régulièrement: tous les jours et les renforcer pendant au moins 3 semaines de la même façon. Vous pourrez ensuite commencer à faire disparaître les friandises de manière aléatoire .

Avec le temps, vous ne donnerez plus systématiquement de récompense à votre chien voir plus du tout sur certains exercices bien maîtrisés. Malgré tout il faudra rester attentif à son comportement. Effectivement, si vous observez une obéissance moins rapide ou plus du premier coup, le temps est peut-être venu de lui rappeler que faire ce que vous lui demandez c’est cool ;). Vous procéderez de cette façon pour l’apprentissage de chaque nouvel ordre.

Créer un Ancrage

Comment votre chien sait que vous le félicitez sans donner une friandise ? Vous avez remarqué que votre chien repère certains mots et sait ce que vous aller faire ou ce que cela signifie.

Par exemple, beaucoup commencent à s’agiter quand vous dîtes « promenade », ou courent devant le placard à friandise quand vous dîtes « gâteau ». Vous avez sans le savoir créé des ancrages.

Un ancrage est une association entre une réponse interne à un déclencheur externe ou interne, nous avons de nombreux ancrages.

Par exemple, il peut suffire que quelqu’un crie attention !!! Pour qu’une émotion de stress monte en vous, même si vous n’avez pas perçu le danger, sauf dans le mot et le ton de « Attention !!! » Il s’agit d’un ancrage.

Ce que nous allons chercher à faire avec votre chien est de créer un ancrage positif. Pour cela, vous devez associer la friandise avec un mot, toujours le même. « Bien » « Super » « Bravo » « Good Girl » et ça marche aussi avec « Good Boy ».

Choisissez en un , et gardez toujours le même prononcé sur le même ton enjoué. Ensuite avec le temps rappelez-vous au moins 3 semaines de répétition de : friandise + « Bien » simultanément l’ancrage sera créé profondément.

Il vous suffira de dire « bien » sur le même ton pour que votre boule de poils ait déjà le goût de la friandise en gueule sans même lui avoir donné 😉

C’est comme cela que fonctionne la technique du clicker également. Par exemple le son du clic est associé au renforcement positif de la friandise. Cela permet de récompenser un comportement à distance, car le son du click est positif pour l’animal.

Voilà trois points essentiels à connaître pour une bonne utilisation des récompenses.

Rappelez-vous que le message passe beaucoup mieux quand on nous motive et donne envie de le faire de façon positive que par la menace. Dernière astuce essentielle, répétez les exercices tous les jours et commencer par quelque chose de facile.

J’espère que cet article vous à plu et qu’il vous sera utile pour passer de bon moment avec votre boule de poils. Dîtes-nous en commentaire quels ordres ou tours vous avez réussi à apprendre à votre chien. Quel est le sujet que vous aimeriez que l’on puisse aborder une prochaine fois? Dîtes-le nous aussi ! 

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Comment socialiser son chiot ?

Comment socialiser son chiot ?

Vous souhaitez un chiot à l’aise partout, qu’il ne soit pas agressif ou craintif ? La période de socialisation est une étape essentielle pour avoir un chien avec un comportement stable.
Pour savoir comment socialiser son chiot il faut déjà comprendre comment le développement comportemental du chiot s’effectue.

Les périodes de développement sont très importantes chez le chien, en effet, elles vont avoir un impact très important sur son comportement. Le développement comportemental du chiot va être grandement influencé par ces conditions de vie. Par conséquent comme dans toutes les espèces animales rien n’est tout inné (génétique) ni tout acquis (apprentissage et environnement), les deux interviennent.

Le chien est une espèce nidicole :

C’est quoi ça nidicole ? Cela signifie que les adultes utilisent des nids pour leurs petits. C’est d’ailleurs une des raisons pour lequel beaucoup de chiens aiment un espace confiné pour dormir, cela est rassurant surtout pour les chiens anxieux. La gestation est relativement courte par rapport à la taille corporelle, ainsi que par rapport au nombre de chiots de la portée allant jusqu’à 15 parfois.

Un chien de 30 kg a une gestation d’environ 2 mois alors que nous humain nous portons 9 mois, soit plus de 4 fois plus, sans pour autant peser 120 kg.

Les femelles ont un nombre important de mamelles afin de pouvoir nourrir un maximum de petits. De plus les nouveaux-né sont quasi nus, leurs oreilles et leurs yeux sont clos, la thermorégulation et la mobilité sont réduites, tout cela les rend très vulnérable et dépendant de leur mère. Les chiots sont pourvus d’un très petit cerveau à la naissance et leur croissance cérébrale est considérable dans les premières semaines de vie. De même ils ont une lactation courte, une puberté précoce, ainsi qu’une faible longévité.. A la naissance ils sont donc aveugles et sourds, et extrêmement vulnérables ! Le chien se développe très rapidement, il est considéré comme adulte entre 1 an et 18 mois pour la plupart des races.

Chronologie du développement

Avant la période de socialisation du chien il y en a trois autres qui sont également très importante. Si elle se déroule bien il vous sera plus aisé de socialiser votre chiot. On peut couper le développement comportemental du chiot en 4 périodes :

1-Prénatale : Avant la naissance
2-Néonatale : De la naissance à 2 semaines
3-Transition : De 2 à 3 semaines
4-Socialisation : De 3 semaines à 3 mois.

Du développement in utero jusqu’à l’âge de 3 mois, le chiot va être confronté à des situations qui modèleront son système nerveux central et auront une incidence sur toute sa vie. Par conséquent les expériences qu’il va vivre, tant en quantité qu’en qualité seront essentielles à son avenir comportemental. De plus ces périodes de développement sont sensibles, ce qui signifie qu’elles influencent grandement le comportement du chien.

1- Période Prénatale (avant la naissance)

La gestation dure environ 9 semaines. Pendant les 10 à 15 derniers jours de gestation, le foetus possède déjà des compétences tactiles. Pendant cette période le chiot va donc développer son sens tactile. Il réagit à la caresse du ventre de sa mère et au stress que celle-ci subit. Donc il est essentiel que la gestation de la mère se passe dans les meilleures conditions d’attention, de calme et de sérénité.

Un stress trop intense durant la gestation peut avoir des conséquences défavorables chez le chiot. Par exemple, comme la diminution des comportements de jeu, la réduction de la fréquence des interactions sociales, et l’anxiété augmentée. On remarque les mêmes conséquences si la femelle gestante se retrouve dans un milieu hypo-stimulant (isolement).

2- Période Néonatale (naissance – 2 semaines)

Cette période sera le développement de l’attachement de la mère aux chiots, de l’orientation tactile (ils se déplacent grâce au toucher.), de la flexion et extension des muscles et de l’acquisition du tonus normal.

À cet âge les chiots ont un comportement quasi végétatif. La maturation du système nerveux n’es pas terminée à la naissance des petits. Le chiot est sourd, aveugle et incapable de se mouvoir, il passe le plus clair de son temps à dormir.


Le réflexe de frisson thermique n’existe pas dans les premiers jours. Ce qui explique que les chiots dorment en amas les premières semaines car leur régulation thermique n’est pas encore efficace.

Le chiot est totalement dépendant de sa mère qui le nourrit, le protège, le nettoie par léchage en stimulant l’élimination et ingérant ses excrétions. L’apparition du réflexe de fouissement (il cherche à enfouir sa tête dans des endroits bien chauds), du réflexe labial (essaie de téter tout ce qui s’approche de ses lèvres), et du réflexe périnéal (il fait ses besoins quand sa mère lui lèche le ventre et le périnée). C’est pendant cette période que se mettent en place les connexions nerveuses. Elles sont influencées par le programme génétique de l’individu et par l’environnement où il grandit ainsi certaines synapses se stabilisent tandis que d’autres sont éliminées.

Les spécialistes du comportement du chien conseillent de prévoir dès la naissance des petits:

  • une pièce d’éveil avec des sons variés.
  • des jouets de différentes textures, des tissus, des morceaux de bois… pour les familiariser aux objets inconnus et favoriser leur stimulation sensorielle.

Chez un individu, un manque plus ou moins important de stimulation d’un système sensoriel entraînera des réactions disproportionnées par rapport au comportement de sujets élevés dans des conditions « normales ». D’ailleurs, à l’inverse une hyper-stimulation irait dans le même sens. Donc l’équilibre entre ces deux extrêmes est là où un niveau moyen de stimulation est atteint.

3- Période de Transition (2-3 semaines)

C’est la phase de développement des sens, le chiot ouvre les yeux (entre le 10ème et le 14ème jour), entend (entre le 14 et le 21ème jour). Il sursaute au bruit car les oreilles s’ouvrent également durant cette période (réflexe de sursautement). C’est également le début de vocalises complexes, de l’orientation visuelle (se déplacer grâce à la vue) et de l’autonomisation motrice (les mouvements deviennent faciles et naturels).

Ainsi, c’est à cet âge que l’on peut détecter une déficience visuelle ou auditive. Le sommeil du chiot est encore important mais il n’occupe plus que 65 à 70% du temps.

En bref, à la fin de la période de transition le chiot a acquis les compétences sensorielles et motrices qui vont lui permettre d’acquérir les comportements complexes qu’implique la vie en meute.

4- Période de Socialisation et familiarisation. (3-12 semaines)

Nous voilà à la période de socialisation, la comprendre est essentiel pour savoir comment socialiser mon chiot! Effectivement la période de socialisation commence chez l’éleveur mais c’est vous qui devez continuer le travail après l’adoption.

Les chiots se dirigent vers les sons et la lumière. Puis l’apprentissage de groupe commence, c’est la socialisation primaire. C’est aussi le début de l’apprentissage du comportement de communication avec les premiers aboiements, grognements, jappements. Le comportement exploratoire (d’investigation) débute lui aussi.

C’est le moment des apprentissages essentiels : acquisition des auto-contrôles comme l’inhibition de la morsure (les cris du mordu font lâcher le mordeur.), la hiérarchie, les jeux.

Attention : si les chiots sont séparés de leur fratrie à ce moment là, on risque un mauvais contrôle de l’inhibition de la morsure. Ainsi qu’un apprentissage incomplet des règles sociales et un hyper-attachement.

Puis vient aussi l’apprentissage de la hiérarchie par appréciation de la gestion de l’espace et de la disponibilité de la nourriture. Par exemple le chiot constate qu’il ne peut manger que lorsque tel individu a terminé etc…

Ensuite la phase d’aversion débute  dès cinq semaines. Par conséquent le chiot fuit les personnes inconnues et il a tendance à craindre les nouveautés. Ainsi les nouvelles espèces découvertes peuvent être considérées comme ennemies.

De même c’est le commencement des relations avec les autres espèces, l’attachement social aux être-humains. Si l’éleveur est un homme, célibataire, sans enfant, les chiots n’auront donc probablement jamais connu de femmes ou de jeunes. Ils peuvent donc les craindre dans le futur, parce qu’ils n’auront pas été habitués à eux.

Plus les premières semaines de la période de socialisation seront riches en enseignements plus le chiot sera apte à s’adapter à sa future vie.

L’âge légal de vente des chiots est 8 semaines. C’est une période extrêmement sensible, celle de la peur, de l’identification et de l’aversion qui débute et va s’étendre jusque vers la 12ème semaine.

Même s’il découvre le comportement de peur, c’est dans la 8ème et la 9ème semaine que le chiot est le plus curieux. C’est donc la meilleure période pour lui faire faire des expériences diverses (découvrir la ville, le bruit, les espèces inconnues etc.) afin qu’elles lui soient familières et ne génèrent pas de peur lorsqu’elles se reproduiront.

Le comportement d’évitement est une conséquence de la peur : l’animal évite ce qui provoque la peur.

Cette période est donc cruciale pour la vie future du chien, c’est l’apprentissage et le développement des relations sociales. Au contact de ses congénères le chiot va apprendre à bien communiquer avec son espèce..

  • – Un chiot privé de toute relation avec ses congénères risque d’en subir de graves déficits au plan relationnel avec ses semblables : peurs, phobies, agressions envers les autres chiens, incapacité de ce reproduire.
  • -D’un autre coté, un chiot élevé parmi d’autres chiens et n’ayant aucun ou peu de rapport avec l’homme pourra présenter les mêmes comportements de peur, phobies et d’agression vis-à-vis de l’être humain.
  • -Au-delà des êtres vivant qu’il va côtoyer, le chiot doit également prendre connaissance de l’environnement qui sera le sien durant sa vie entière.

Un chiot avec un tempérament individuel curieux ou au contraire méfiant semble être un paramètre déterminant. En outre des individus de ce type seront plus distant de l’homme et donc plus susceptibles de développer un défaut de familiarisation.

Comment faire pour bien socialiser son chiot ?

Il y a risque de syndrome de privation ou d’isolement si le chiot reste après la 7ème semaine dans un élevage pauvre en stimulations du type « animaux de rente ». On comprend donc que l’absence de socialisation entraîne un comportement social inadapté de l’adulte…

De plus quand un chiot est isolé pendant la période de l’imprégnation, il ne pourra plus s’attacher, ni aux autres chiens, ni aux humains.

Tenez compte des observations suivantes:

  •  S’il vit jusqu’à la 14ème semaine avec des congénères sans voir d’humains, il aura un comportement normal avec les chiens mais pas avec l’homme. Cet animal pourra être apprivoisé et tolèrera peut être la nourriture et des contacts affectifs occasionnels avec l’humain (parties de jeux, caresses…), mais ne sera probablement jamais un animal domestique à l’aise.

  •  Si entre la 3ème et la 12ème semaine, un chiot vit avec des humains sans voir d’autres chiens, il sera très à l’aise au milieu des humains, auquel il s’identifiera, mais ne supportera pas le contact avec des congénères.
  • Des expériences démontrent que des chiots de 5 semaines, mis pour la première fois en contact avec des humains, les approchent avec confiance.
  • Par contre si le premier contact est à 7 semaines, ils hésitent à s’approcher.
  • Et si le premier contact est à 9 semaines, ils n’approchent pas les humains.
  • Enfin, si la première rencontre a lieu à 14 semaines, le contact est devenu impossible, le comportement étant celui d’un animal sauvage.

Vous comprenez donc que si vous adoptez votre chiot avant ses 12 semaines il y a beaucoup de travail à effectuer.

Voici des exercices recommandés et indispensables pour socialiser votre chiot:

Marche en laisse dans une rue calme puis progressivement marche en laisse dans une rue bruyante, passagère. Vous devez associer ces sorties à un moment positif. Par exemple, pensez à emmener jeux et récompenses.

Faites aussi des balades à la campagne avec de cours déplacement en voiture. Par exemple si possible efforcez-vous de lui faire rencontrer le plus de situations possible les ascenseurs, les gares… skateurs, vélos, poussettes…

Ensuite des rencontre avec différents types de personnes : adultes, personnes âgées, enfants, personnes en uniforme, vétérinaire, fauteuils roulants, skateurs, vélos, poussettes…

Puis rencontre avec des chiots et des chiens adultes, en vous assurant que leur vaccination est bien à jour. Rappelez-vous que votre chiot est encore vulnérable s’il n’a pas son rappel de vaccins. Il faut également qu’il rencontre avec d’autres animaux : chats, animaux de basse-cour, chevaux.

D’ailleurs profitez-en pour faire connaissance avec le tempérament individuel de votre loulou. Car il sera plus facile de mettre en place des exercices adaptés si vous vous apercevez par exemple qu’il cherche à attraper les vélos, jogger ou autre objet en déplacement.

Dès le début et à l’aide de friandise apprenez lui à être manipulé sans stress : brosser, toucher les oreilles, ouvrir la gueule, essuyer les pattes, être porté, avoir la gueule fermée. Si votre chien est un jour blessé vous serez heureux de lui avoir appris à se laisser inspecter sereinement


C’est également le moment de jouer à différents jeux et créer un lien de cette façon. Devenez son meilleur compagnon de jeux, cela vous sera très utile pour son éducation. Continuez à lui apprendre à contrôler ses mordillements. Votre chiot est un carnivore et il est génétiquement programmé pour muscler suffisamment sa mâchoire . Vous devez lui donner des jouets sur lequel il pourra combler ce besoin mais en aucun cas vous devez l’autoriser sur vos mains

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Même si vous avez envie de l’emmener partout, c’est pendant que vous socialisez votre chiot qu’il faut aussi lui apprendre à rester seul. Commencez par de courtes périodes et associez votre départ avec un jouet nouveau que vous lui laissez. Il fera office de doudou en votre absence vous devez donc le ramasser dès votre retour.

Conclusion

Pour commencer, il ne faut jamais adopter un chiot avant l’âge de huit semaines et si vous ne savez pas dans quelles conditions il a été socialisé. Le chien doit être socialisé et cela commence chez l’éleveur par de bonnes expériences avec ses congénères. .

Donc même si vous faites l’acquisition d’un chiot issus d’un milieu sain, riche en stimulation positive il reste beaucoup de travail pour qu’il reste équilibré, sociable et familiarisé avec son environnement.

J’espère que cet article vous aura appris davantage comment socialiser votre chiot. Je suis sûr que ces information peuvent être utile certains de vos amis, alors partagez commentez pour m’encourager à écrire d’autres articles de ce type ! S’il y a un sujet qui vous tiens à coeur dite le moi en commentaire et ça sera peut-être l’objet d’un prochain blog canin 🙂

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La prédation chez le chien

La prédation chez le chien

Votre chien court après les voitures où attrapent les pieds des enfants lorsqu’ils s’agitent ?

Le comportement de prédation est  naturel. Il amuse parfois, mais désespère souvent. L’instinct de prédation chez le chien que l’on pourrait nommer pulsion de prédation est l’une des
facettes du chien les plus déroutantes pour nous les humains.

Qu’est-ce que c’est? À quoi cela est dû ? Nous vous expliquons tout ici 😉 !

La prédation comportement naturel

Nous vous l’avons déjà dit, la prédation est un comportement naturel et inné chez le chien. Pour comprendre la nature de notre chien, il faut déjà bien le connaitre. Bien sûr vous le connaissez bien votre toutou adoré, vous avez peut-être vous-même choisit son nom, vous connaissez parfaitement quel est son jeu préféré, où il adore être caressé, à l’inverse vous savez également ce qu’il n’aime pas du tout ! … Mais avez-vous réellement conscience de sa vraie nature ? Qui est vraiment cette boule de poils que vous chérissez tant ?

Canis lupus familiaris.

Alors non, ce n’est ni le nom d’une maladie contagieuse, ni un gros mot . 😉
Voici certainement ce qui définit le mieux votre chien : c’est donc un animal (bateau peut-être, mais il est important de s’en souvenir!) Egalement un mammifère carnivore, de la famille des canidés de son nom scientifique canis lupus familiaris (qui signifie loup (Canis lupus) domestiqué (familiaris) ). Par conséquent, il est bon de se rappeler que ses ancêtres vivaient en meute. De plus pratiquaient la chasse pour se nourrir, autrement dit, ils étaient des prédateurs ! 


 L’homme à créé plus de 300 races différentes. De plus leur génétique ne présente que peu de différences (de même qu’il y a moins de 0,2% de différence entre nos chiens et les loups). Vous imaginez donc facilement que même votre mignon chihuahua a gardé certains instincts de ses ancêtres, la prédation en fait partie !
En d’autres termes quelle que soit sa race, votre chien a en lui les instincts de ses ancêtres prédateurs carnivores vivant en meute.

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À l’état sauvage, la prédation permettrait au chien de se nourrir et donc de survivre.

Quelles sont les étapes :
-sentir, entendre ou voir la proie
-la fixer
-la poursuivre / encercler
-l’attraper/la mordre
-la secouer/généralement la mise à mort
-la manger

Puisque tous les chiens naissent prédateurs, ils développent ensuite ce comportement en fonction de leurs expériences. Ils apprennent par essai/erreur. Chez certaines races, la prédation est plus marquée, car recherchée par l’homme, comme pour les chiens de chasse par exemple. Mais la prédation est aussi utilisée chez les chiens de berger, afin de rassembler les troupeaux. A la différence du chien de chasse le but n’est pas d’achever la proie. Ce comportement est donc malléable et l’homme peut soit l’amplifier soit l’inhiber.

Comment l’homme utilise la prédation

L’humain a dans sa sélection et en créant des races cherchées certaines des comportements de prédation qui lui était utile. Par exemple chez des chiens de troupeau type border on a surtout gardé l’aptitude à fixer et encercler la proie. Alors que chez des chiens type Jack Russell nous avons voulu garder toute la phase comportementale de sentir jusqu’à la mise à mort…

Par conséquent plus votre chien aura l’occasion d’aller au bout de la prédation, plus il deviendra prédateur.

La réussite d’attraper la proie sera une énorme récompense à ses yeux.

Donc c’est pour cette raison qu’un chien de chasse aura beaucoup plus développé l’instinct de prédation qu’un chien qui ne sort qu’en laisse. De plus le chien de chasse aura beaucoup d’occasions d’affûter ses pulsions prédatrices. Cependant un chien qui ne sort qu’en laisse aura moins l’occasion de chasser.

Par ailleurs nous ne nous en rendons pas toujours compte, mais même avec nos chiens qui ne sont absolument pas chasseurs l’instinct de prédation rythme leurs journées. Vous êtes dans le jardin pour jouer avec votre chien, vous lui jetez la balle… Aussitôt lancée Médor court le plus vite possible pour l’attraper ! Vous venez de déclencher l’instinct de prédation de votre chien.

D’ailleurs n’aime-t-il pas encore plus les balles ou jouets qui font du bruit ? Pour le chien, c’est exactement la même chose qu’un animal qui couine, et donc cela excite également son instinct de
prédation.

Certains chiens ont même tendance à secouer, voire éventrer leur jouet … Exactement comme ferait leur ancêtre prédateur pour mettre à mort sa proie !

Cela ne fait pas de votre chien un sanguinaire barbare rassurez-vous. Il n’est autre qu’un chien fidèle descendant d’un ancêtre prédateur carnivore vivant en meute.

Quand le comportement de prédation devient dangereux

La vie que nous offrons à nos Canis lupus familiarise entraîne parfois des déviances dans le comportement de prédation. Que cela vienne de vos habitudes de vie ou de la génétique pour la sélection des races, il arrive parfois que l’instinct de prédation devienne dangereux.

 

En effet si Médor aiguise cette pulsion sur les roues des brouettes ou des voitures cela devient beaucoup moins drôle et nettement plus dangereux pour lui.

Mais lorsqu’il le fait également sur les joggers, les enfants, les roues des vélos, le chat de la maison… Cela devient dangereux pour les personnes ou animaux qui représentent des proies à ses yeux.

Votre chien présente une déviance dans son instinct de prédation ? Non ce n’est pas un méchant chien, il a juste besoin qu’on lui explique ce qui est possible de faire et ce qui ne l’est pas.

Comment gérer le comportement de prédation de mon chien

Il faut commencer par se rappeler qu’il est impossible de faire que votre chien ne soit plus un prédateur !

Vous devez travailler avec l’instinct plus que contre.

Comment faire?

  • L’apprentissage d’ordre de base est indispensable .

Apprendre à votre chien à rester sans bouger sur une position assise ou couché par exemple et le fixer sur vous en le récompensant pour ce bon comportement permettra de canaliser son instinct de prédation.
Une fois qu’il sait tenir l’ordre « pas bouger » au calme vous allez ensuite rajouter des difficultés progressives afin de l’entraîner à devenir meilleur dans cet exercice.Le but ? Appliquer cet entraînement en situation réelle: vélo, coureur, voiture…
Vous comprendrez que si vous demandez à votre loulou de rester sagement à coté de vous pendant une grosse excitation sans l’avoir entraîné c’est comme vous inscrire pour ce week-end à un marathon sans entrainement régulier !Autant vous dire que vous allez souffrir 😉

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  • Demander le calme avant que l’émotion soit montée .

Comment vous sentez-vous au moment où vous lisez ces lignes ?

Plutôt détendu ?

Je vais vous demander maintenant de penser à une personne qui vous à vraiment énervé au cours de cette année, vous voyez de qui je parle?
Maintenant que vous avez l’image de la situation durant laquelle cette personne vous à vraiment agacé vous pouvez peut-être sentir une émotion différente monter en vous …

je vais vous demander alors de chasser cette image le plus loin possible de vous, vous la prenez et la jetez très très loin si loin qu’elle devient un point qui disparaît à l’horizon… fermez les yeux et jetez cette image si loin qu’elle devient invisible, vous ne pouvez plus la percevoir … et elle n’existe plus .

Cet exercice mental que je viens de faire avec vous va vous permettre de comprendre la pulsion de prédation qui monte en votre chien lorsqu’il fixe un objet en mouvement. C’est comme lorsque votre attention concentrée sur la situation négative de tout à l’heure, plus votre attention est fixé dessus plus cette émotion désagréable montait en vous ! 


Alors plutôt que de laisser cette pulsion de prédation monter en votre chien on redirige rapidement son attention sur autre chose. C’est là qu’intervient l’apprentissage dont je vous ai parlé plus haut.

 

  • Dépenser son énergie

Comme nous l’avons déjà vu l’un des grands besoins du chien est l’exercice physique.

Comme moi il vous arrive surement d’avoir passé une journée où vous vous êtes oublié. Peut-être vous avez donné beaucoup de vous-même pour les autres ou que vous avez vécu des événements qui ont rendu cette journée difficile…

Pensez-vous qu’à la fin de cette journée il sera aisé de vous maîtriser avec votre entourage si d’autres contrariété viennent se rajouter ?

Non bien sûr car vos besoins n’ont pas été comblé pendant cette journée !

Pour votre chien il en est de même, puisque le besoin en exercice physique est quotidien il lui sera beaucoup plus compliqué de se maîtriser son comportement de prédation et respecter vos ordres s’il n’est pas comblé.

En conclusion le comportement de prédation peut-être très dangereux pour vous et votre chien. En conséquence, mieux connaître ce comportement permet d’anticiper !

Peut-être aurez-vous besoin d’un professionnel pour l’éducation de Médor. Cela est normal, il n’est pas inné pour nous humains de comprendre et de se faire comprendre des nos boules de poils adorées.

J’espère que cet article vous en aura appris davantage sur le comportement canin. Vous avez aimé ? Partagez et commentez pour nous encourager à écrire d’autre article de ce type qui pourrons vous aider à passer de bons moments avec votre toutou 😉

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